Labyrinthe Panoptique

by Cirrhose et cendrier

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Caroline Hurteau
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Caroline Hurteau Le band est super talentueux en général mais c'est le piano dans cette chanson-là qui m'a complètement accroché. Favorite track: Coup De Pied Dans La Fourmilière.
cllaferriere
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cllaferriere Excellent band de sautés !
light_emom
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light_emom French-Canadian carnival punk? Fuck yes. Every song is incredibly punchy and unique, with a joyous bounce that leaves me smiling after every track. Lots of love put into this album, and it shows Favorite track: Sais-tu Nager?.
Fock Rolk Québec
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Fock Rolk Québec J'avais adoré le premier album mais celui-là est incroyable! Favorite track: Bordeldorado.
dude66612
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dude66612 tu bon bonbon pour ben ce péter les dents lacher pas guys Favorite track: Coup De Pied Dans La Fourmilière.
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1.
Harakirira 06:46
Je m’adresse à vous qui êtes en vie Nous partons ce soir c’est fini Pas à pas sur les corps croustillants Fuyons l’combat, rompons les rangs Les suceux de moelle resteront ici Même nos familles et nos amis Nous, dissidents, la mort aux dents Tonneront tant pis pour nos tympans Nous qui n’avons jamais choisi de naître Sur les brancards de leurs histoires de merde Nous oublierons la chair de nos ancêtres En chiant dans leurs canons décorés pour le temps des bêtes C’est parti, tant pis vagabond bin bon Les ennuis dormiront à la maison Car notre cri c’est le silence qui crève au front C’est fini, oui, pour de bon Des hommes de boue assis dans flotte C’est la corde au cou qu’on préfère les menottes Les ampoules dans nos bottes Éclairent d’un nouvel éclat Sois tu mouilles ta culotte Ou tu deviens complètement gaga Je m’adresse à vous qui êtes en vie Nous partons ce soir c’est fini Pas à pas sur les corps croustillants Fuyons le combat, rompons les rangs Les suceux de moelle resteront ici Même nos familles et nos amis Nous, dissidents, la mort aux dents Tonneront tant pis pour nos tympans Nous qui avons, oui, bien sûr choisi d’être, Ces coups de bâtons dans le flanc des frontières Les maux de ventre excusent les mots de tête Désertons leur monde, désolé, à chacun sa civière C’est parti, tant pis vagabond bin bon Les ennuis dormiront à la maison Car notre cri c’est le silence qui crève au front C’est fini, oui, pour de bon Des hommes de boue assis dans flotte C’est la corde au cou qu’on préfère les menottes Les ampoules dans nos bottes Éclairent d’un nouvel éclat Sois tu mouilles ta culotte Ou tu deviens complètement gaga Tu t’es fourré le doigt dans le deuil Prison sans bière, sans funérailles Tu choisis ta guerre, pas l’cercueil Où se poseront tes cheveux en bataille Dans un labyrinthe panoptique Sans vinasse Vénus apparait Toi pis ton drapeau amnésique Jamais vous ne toucherez son sommet Tu as tué par la soif, tu te noieras dans une fiole, sur un fleuve de mélasse avec le vent dans les viols Tu as tué par l’épée, tu périras par l’épée, haraki rira rira bien le dernier Tu as tué par amour, tu saigneras c’que tu culbutes, allez montres-moi ton petit cœur qui palpute Tu as tué pour créer, on a tué notre bébé, pas capable de m’attraper, non pas capable de m’attraper Tu as tué par la soif, tu te noieras dans une fiole, sur un fleuve de mélasse avec le vent dans les viols Tu as tué par l’épée, tu périras par l’épée, haraki rira rira bien le dernier Tu as tué par amour, tu saigneras ce que tu culbutes, allez montres-moi ton petit cœur qui palpute Tu as tué pour créer, on a tué notre bébé, pas capable de m’attraper, non pas capable de m’attraper De m’attraper
2.
La Clé 05:21
Plus rien à gratter dans l’fond de mes poches Je n’ai qu’l’haleine du matin qui me berce sur mon porche Mon trousseau s’est égaré, il a pris la clé des champs Je dois revenir maintenant sur mes pas chancelants Les vestiges de la veille me dirigent C’pas les croutons du Christ, oui, mais l’odeur de ma pisse Les ordures qui vomissent leurs vertiges Perchés sur les voitures et mon sang qui bouillonne sur les pare-brise Il y a des bitures qui finissent mal sur le bitume et l’on regrette On aurait dû se faire la malle au lieu de prendre la poudre d’escampette J’crois qu’elles étaient là Qu’elles sont par là Qu’elles seront là-bas Oui qu’elles sont là La la la la La la la la la la la la J’ai perdu mes clés Surfant sur les ruines de mon tapage nocturne Je fouille mon délit de cuite à genoux dans les débris Dans les cendres des pancartes qui grimacent loin des urnes Le sucre des flash-backs a un arrière-goût d’incendie Les indices que j’ai suivis à la ligne Aboutissent finalement dans les bras d’un parking Une porte s’ouvre sur un boucan d’enfer Je m’élance, c’est ma chance, je m’écroule sous la caresse d’un cerbère Il y a des bitures qui finissent mal sur le bitume et l’on regrette On aurait dû se faire la malle au lieu de prendre la poudre d’escampette J’crois qu’elles étaient là Qu’elles sont par là Qu’elles seront là-bas Oui qu’elles sont là La la la la La la la la la la la la Laissez-moi entrer Va-nu-pieds mal chaussé Ouvrez-moi par pitié Serrurier mal barré Taillez-moi une clé J’ai trouvé la clé à tous mes problèmes M’en faire une dernière et faire sauter la scène Va-t-il faire sauter la scène, va-t-il faire sauter la scène Va-t-il faire sauter la scène, il va faire sauter la scène
3.
Bordeldorado 05:25
Pendant que les fables aurifères astiquent leurs trophées de paillette La fête prospère et moi je m’enfuis sans tambour ni trompette Je rêve d’une œuvre, mais elle se tord derrière le tableau Rond comme une queue de pelle j’enfouis le Bordeldorado La roche qui roule dans le fond de la gorge Excite le palais des mangeurs d’or Aux dents de sédentaire C’est dans un foyer que l’on forge Les instruments des chasseurs d’histoires Et des cueilleurs de pierres Je cache ma tanière loin des feux d’or et de vices Gardez vos trésors et votre tralala Je ne croise pas le fer des mafieux d’artifices Je garde ma garnotte et mon brouhahaha Commande un trio veau d’or Bidoche qui vient de Saint-silicone Les déchets d’œuvre du grand condor Se crossent le cul sur leurs pylônes Pendant qu’ils braillent des hallebardes plaquées de crainte, moi je pointe ma lance Vainement sur la camarde, pour incarner mes doléances Je rêve d’une œuvre sans podium qui peint son dégoût pas de pinceau Elle vaut son pesant d’homme écrasant le Bordeldorado La roche qui roule dans le fond de la gorge Excite le palais des mangeurs d’or Aux dents de sédentaire C’est dans un foyer que l’on forge Les instruments des chasseurs d’histoires Et des cueilleurs de pierres Je cache ma tanière loin des feux d’or et de vices Gardez vos trésors et tout le tralala Je ne croise pas le fer des mafieux d’artifices Je garde ma garnotte et mon brouhaha Commande un trio veau d’or Bidoche qui vient de St-Silicone Les déchets d’œuvre du grand condor Se crossent le cul sur leurs pylônes Commande un trio veau d’or Bidoche qui vient de St-Silicone Les déchets d’œuvre du grand condor Se crossent le cul sur toutes les ondes
4.
Bienvenue dans le trou Faites comme chez vous À partir d’aujourd’hui La seule issue Est six pieds sous terre, c’est ici Qu’on va creuser et que ça sue On va épuiser la mine On va se demander à quoi ça rime D’essayer de percer l’hiver Dans un trou et demi à ciel ouvert En bouffant des chandelles Brûlées par les deux bouts Pas de lumière dans le tunnel On n’est pas sorti du trou J’suis fier de vous Mais où êtes-vous On n’est pas sorti du trou Bienvenue dans le trou J’suis fier de vous À partir d’aujourd’hui C’est sans issue C’est six pieds sous terre qu’on vit On va creuser et que ça sue On va extraire des gisements Le dernier de tous les gémissements, Nos fossiles en bandoulière, La foule remplira notre cratère En bouffant des chandelles Brûlées par les deux bouts Pas de lumière dans le tunnel On n’est pas sorti du trou J’suis fier de vous Mais où êtes-vous On n’est pas sorti du trou Je creuse Tu rêves Je creuse encore plus creux Je creuse Tu ris Je creuse et c’est tant mieux Je rêve Tu creuses Je rêve encore à toi Je ris tu creuses Je ris et c’est comme ça ha ha ha ha
5.
La Perle 06:03
Oui, il s’est percé les yeux Pour ne plus revoir Le tranchant des aveux Coupant comme son miroir Mais ce n’était qu’un jeu Mais t’sais c’t’en jouant dans le noir Qu’il joue avec le feu Et le fun sans effort Dans les étangs bourbeux Où murissent les barbares Comme il s’éclate tant mieux Au milieu d’une fanfare Les marchands adipeux Remplissent les dards ce soir De breuvages onctueux Ménagez vos mouchoirs Quand la nuit fait des étincelles, vaut mieux se cacher Dans le ventre des poubelles sans se blesser Parce qu’une putain de perle sans un collier Ça s’perd au fond des ruelles, libre comme un chien Oui comme ce chien fidèle à rien D’autre qu’au lendemain Cruel d’instinct, car il croit, je crains Que le ciel s’éteint entre ses deux mains Enfin je crains, oui, car il ne craint rien Rien qu’un échec vaseux Quand sa tour d’ivoire S’enfonce tant qu’elle peut Où la langue fait éclore Un songe langoureux Et le souffle du bâtard Qui se noie dans les adieux Quand il rugit sa gloire C’est à la gloire des gueux Décapités trop tard Dans un chaos capiteux Qu’il crie qu’il croit encore Que si ça se joue à deux Bien vaut mieux jouer dehors Tant qu’on n’est pas frileux De perdre la perle rare Quand la nuit fait des étincelles, vaut mieux se cacher Dans le ventre des poubelles sans se blesser Parce qu’une putain de perle sans un collier Ça s’perd au fond des ruelles, libre comme un chien Oui comme ce chien fidèle à rien D’autre qu’au lendemain Cruel d’instinct, car il croit, je crains Que le ciel s’éteint entre ses deux mains Enfin je crains, oui, car il ne craint rien Quand elle fait des étincelles, vaut mieux se cacher Quand elle fait des étincelles, vaut mieux se cacher dans les poubelles Elle éteint les étincelles pour la journée Elle éteint les étincelles pour enfiler perles au collier
6.
J'ai uriné
7.
Ça ne prend pas la mèche Courte d’un Nobel pour s’éclater Et faire des flammèches Jouir dans les bébelles et filer en douce de la file d’attente Moi j’veux juste faire boucaner ton corps de silex Mais je suis emporté par la valse des clients Métronome décadent, le temps est ambidextre De la droite il m’embrasse, de la gauche il me prend Le couch-man vénère ses icônes À genoux, il passe le dernier monde Je ne veux pas vendre la mèche Mais ça va faire une bonne secousse Que j’ai la yeule sèche Mais peut-on se saouler en douce dans la salle d’attente? Moi j’veux juste faire boucaner ton corps de silex Mais je suis pris au creux de la valse des patients Métronome décadent, le mal est ambidextre De la droite il me brûle, de la gauche il me pend J’arriverai au comptoir bien stone Dans l’ventre les cachets comprimés dans l’cœur d’une bombe (boom) C’est l’heure maman j’ai mal au monde Papa les dernières minutes comptent Ça tourne bébé, reste une seconde J’tourne dans l’sens des aiguilles d’une bombe
8.
Tous les barbeaux des bambins ont des cheminées qui fument Bien plantées sur une piaule à coup de crayons de couleurs de vives Dans le coin de la page en haut il sourit monsieur l’agrume Au bain de chlorophylle vivant et vert de vertige Moi j’étais comme ça jadis, un domicile douillet D’une famille turbulente, éclatée mais éclatante Qui revenait au bercail gazouillant l’alphabet Un foyer dans mes entrailles sous ma charpente qui tanguait Puis ils ont poussé et firent shaker les fondations De ce nid à décibels, d’un homme à la mer et d’une poule patiente L’oisiveté est mère de tous les vices cachés sous le salon Tous ces cris couverts ont fait de moi une cabane hurlante Quand l’arbre a craqué le vent a pris le taureau par les cornes Un bourgeon s’est posé près de sa voix sans faire de bruit Même si je sais maintenant qu’il n’a pas dépassé les bornes Je me demande encore pourquoi vous m’avez laissé ici Abandonné Moi la maison hantée par vos fantômes Venez les chercher Avant que la poussière tombe Sweet home Je balaye la lumière sous le tapis Vos souvenirs traversent le cimetière Enclave préservée de l’oubli Le passé donne sur la cour arrière Home sweet tombe J’vois les autres maisons dans leurs pâtés à chair potelée Maintenant les bestioles s’enfargent dans les pleurs de mes tapis flottants Avec des crayons de suie, le temps à colorier Mettant du plomb dans les ailes craquées des planchers volants Pendant que s’défoncent dans l’grenier gargouilles et maquereaux Usé jusqu'à la corde mon cœur est mort d’usage Dire que dans ma tête j’abrite des statues de peau Pendant qu’un ange infirme est pendu dans l’garage Mais c’est fini aujourd’hui on casse la baraque Enfin les machines vont foutre mes jeux de foi dans un feu de joie Visage flambant neuf perçant les cendres du cloaque Deus ex machina, de galetas à villa Mon air cafardeux entre les mains squelettiques de ce capharnaüm Les murs s’réparent plus vite que les jointures de l’enfance Me vois-tu comme nos voisins fardés en cachots fongiformes Grinçant à mes fantômes mes sincères condos condoléances Abandonné, Moi la maison hantée par vos fantômes Venez les chercher Avant que la poussière tombe Sweet home Je balaye la lumière sous le tapis Vos souvenirs traversent le cimetière Enclave préservée de l’oubli Le passé donne sur la cour arrière Home sweet tombe
9.
Couché dans ma sablière, le doigt planté dans l’orifice D’un nid de guerrier de guerrières, moi le prince ingrat de cette milice Trop jeune pour les mettre dans mes poches, trop vieux pour les mettre dans ma bouche Pendant qu’elles jonglent avec des roches, et bien moi je remplis ma couche Je regarde un monde à l’envers sous les gradins pleins de spectateurs Et moi cloué à ma litière, je touche la folie des grandeurs Bien couché sur mon trottoir, je lance les miettes qu’on m’a lancées Aux ouvriers aux ouvrières, moi le corps cassé non réclamé Trop pauvre pour leur donner ma bière, trop sale pour protéger leur ville Pendant qu’elles jonglent avec des pierres, moi l’roi sénile j’tends ma sébile Je regarde un monde à l’envers, sous les gradins pleins de spectateurs Car moi, figé sous la gouttière, je goûte la folie des grandeurs Couché dans mes pages, dans mes pages blanches comme ton visage Oui, toi ma reine à mirages, maître dans l’art du maquillage Je vais me couper les antennes et inonder les images Des fables de la borne-fontaine, en leur crachant au visage Je me sens sale mais fier, à coups de pieds dans fourmilière Je me sens sale mais fier, à coups de pieds dans fourmilière
10.
Qui aurait pu résister Aux flotteurs gonflés d’une sirène dans le savon Plongeur peux-tu m’attraper Sans ton filet à la con? Plongeur sais-tu nager? Bien-sûr j’ai mordu à l’hameçon T’sais quand t’es pas dans ton assiette Quand elles s’empilent sans perdre le rythme Moi j’détache mon boulet de cannette J’t’un homme osti pas un domestique Je me casse au-dessus du lavabo Elle me dit qu’elle s’appelle Mirajel® Alors je la prends par le goulot Je lui roule une pelle une crisse de pelle Alors on s’aime à se mutiler On sème la mort avec humour Un flot de comédie compliqué Avorte la vie mais porte l’amour Éjacule coagule dans les bulles Mon organe c’t’un onguent Pour me soigner des tentacules Je me tords les boyaux tendrement Oui mais plongeur sais-tu nager Qui aurait pu résister Aux flotteurs gonflés d’une sirène dans le savon Plongeur peux-tu m’attraper Sans ton filet à la con? Plongeur sais-tu nager? Bien-sûr j’ai mordu à l’hameçon Je sais que j’ai un bon coup de fourchette On va me cueillir à petite cuillère L’couteau salissait les serviettes Bien plus que le bouillon funéraire Non j’avais pas le pied marin Pour faire shiner mes chaînes de verre Et surtout pas le bon tremplin Au-dessus de la chaîne alimentaire Le poids du poison ne s’attarde Quand un essaim de frissons jaillit Le cœur d’une fille est une grenade Sa goupille tombe au dernier cri Le dernier cri je l’attends plus Je l’entendais, toi l’entends-tu Moi seul, les sirènes crèvent mes tympans Et m’emmènent loin leurs chants Oui mais plongeur sais-tu nager
11.
Aquarium 05:19
Les deux yeux brouillés, je t’observe, Dans l’écran sur mon mur et si j’y plongeais Tête première l’écume aux lèvres Sifflant la robine j’ouvre le robinet J’me noie, mélo maestro, dans ton maelström Dégât d’eau d’vie dans l’aquarium J’me regarde les deux pieds dans la gerbe Un écran dans ma main, et si j’me laissais Couler vingt mille lieues sous les merdes Mais je tète le fond, j’vomis mon reflet Je me noie, mélo maestro, dans mon maelström Dégât d’eau d’vie dans l’aquarium La soif s’achève au compte-crisse-de-grosses-gouttes Tu crèves l’écran et je me pinte dans ma bulle Pendant que tu brailles à boire debout Je suinte du beurre de pilules Je me naye, mélo maestro, dans notre maelström Dégreille d’eau d’vie dans l’aquarium L’écran se vide c’tu moi ou j’hallucide
12.
Porc Humain 01:26

credits

released March 25, 2018

Voix/Guitare : Gabriel Le Boulaire
Guitare/backvocals : Philippe Le Boulaire
Batterie : Simon Le Boulaire
Piano/Orgue : Ben J Kwaï
Basse/backvocals : Cédric Bérubé

Artwork : Ben J Kwaï

Musiciens/ennes invités/es :
- Yannie Paradis (voix opéra : La perle)
- David Daigneault (trompette : La clé)

Recording : Studio Silver Wings (prise de son, mastering)

Remerciements : Jonathan Lefrançois Leduc, Marie-Josée Brault, Marc Le Boulaire, Chantal Barsalou, Marc Bédard, Sophie Longtin, Louis B. Laroche (Maitre Lombric), Laurent Barsalou (Philau musique), Vanessa Vilandré, Monsieur Triton.

Un merci spécial à nos propres corps pour la chanson "Porc humain"

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Cirrhose et cendrier Rigaud, Québec

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